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Favourite places : Inside the Mind and Outer Space.
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 17:20

Je me suis mis aujourd'hui à Twitter. Ce mode de communication m'a longtemps intrigué, on verra bien ce que ça donne.

 

Demain, je vais à Strasbourg pour participer à la conférence Living on the Edge organisée par le Conseil de l'Europe. Une expérience qui s'annonce pleine de rencontres enrichissantes. J'y présenterai notamment un projet sur lequel je bosse depuis plus de six mois et qui me tient à coeur : la démopolitique.

 

Je vais remettre un peu la main à la pâte sur ce blog, l'enrichir un peu plus réguliérement.

 

Enfin, j'ai pas mal écrit ces derniers temps, des essais philosophico-psycho-socios-jenesaisquoi. La plupart se trouvent sur démopolitique :

- Essai sur le principe de dilution de la responsabilité

- Jeux de mains, jeux de malins

- Eveil et prisme de conscience (Ce texte est en cours de réécriture, il est un peu bancal, mal documenté et mal formulé, mais le principal y est)

 

A bientôt.

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 23:13

La dernière mouture d'Outremonde est sortie, vous pourrez y trouver Paul ô Coste, une nouvelle que j'ai écrite il y a déjà quelques temps. Vous pouvez télécharger le webzine ici.
A côté de ça je déménage demain donc pas de net pendant quelque temps. Je n'alimente pas des masses le blog en ce moment par manque de motivation et de temps. Car oui, cette conne de vie se fait toujours un plaisir pour rattraper ses rêveurs qui ont du mal à rentrer dans les rangs...

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 22:45
Un petit billet pour annoncer une grande nouvelle. Je vais être publié dans le prochain opus d'Outremonde, un webzine que je ne connaissais pas jusqu'à ce que je tombe sur leur appel à texte "vers un autre monde". J'ai tenté ma chance en envoyant Paul ô Coste, sans trop y croire car je trouvais le texte particulièrement inachevé et il y restait encore pas mal de fautes à la con. C'est donc avec grande surprise que j'ai appris qu'ils acceptaient le texte.

Du coup, j'ai environ un mois pour la retravailler sérieusement. Jusqu'à présent je n'avais pas eu le courage de le faire ; les corrections, commentaires et retours que j'ai pu en avoir étaient encourageants, mais je ne me sentais pas prêt pour en faire quelque chose de bon.  Du coup, je vais travailler chacun des défauts soulignés par mes aimables correcteurs, les battre encore et encore jusqu'à ce qu'il ne reste plus que le Paul ô Coste dont je rêve.

En plus de ça, mon frère va commencer à plancher sur une illu pour accompagner le texte.

Bref, que du bon !
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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 21:01
Telle est la question.

La première nouvelle que j'ai écrite, la première histoire que je suis parvenu à finir était plutôt violente. Une sorte de nouvelle d'horreur très légèrement teintée de fantastique. Tous les personnages (ou presque) sombraient dans la folie. Et j'ai pris un malin, un vicieux plaisir à les mettre dans cette situation. Après cette nouvelle, je me suis penché vers la SF, mais je me suis rapidement rendu compte que les idées étaient là, mais que, rien à faire, je n'y arrivais pas. Je n'arrivais pas à décrire ce que j'imaginais comme je l'aurais voulu, les situations étaient confuses, les personnages inconsistants... Bref, l'ensemble laissait un goût d'inachevé.

J'ai commencé récemment une nouvelle résolument fantastique et gore. Et je dois avouer que ça coule bien plus facilement que de la sf ou autre chose. Peut-être parce que j'ai beaucoup lu de Stephen King durant mon adolescence pour seulement après me tourner vers la sf ? Peut-être l'horreur et le fantastique sont plus profondément ancrés en moi ?

Toujours est-il que je m'amuse beaucoup dans le sang et les trucs étranges.

Je ne résiste pas à mettre ici le début de cette nouvelle encore sans titre et en cours d'écriture :



Sens un appel, un drame terrible….
Mmmmhhhhh !! Le sens, bon, bon, bon. Triste et sourd à la vie…
Ô, mal-être, te sens, creuse la piste, l’est proche et l’attend. Hihihihi.
Sors de la fange, terre dans les yeux, le voit… Ho, oui le voit…
Souillé de sang, les yeux vides, il est prêt.
Un geste et sombre dans la tourmente.
Mmmhhh. Me délecte, frissonne en cet instant.
Un monde bascule. Sens le fil, le tire doucement.
Haaaaaaa ! Orgasme.
Naissance de la démence.
Le voit se recroqueviller, tiraillé.
Pense qu’il est à point. Mûr à souhait.
Me lèche les babines, grosse langue baveuse.
M’asseoit derrière lui, en silence, abandonnant mon fiel sur le sol.
Ô petite tête, dévoile tes secrets, montre-moi ta folie ! 

 

     Louis était couvert de sang. Et il pleurait, la tête à moitié arrachée de Clarisse reposant sur son genou, accroupi dans une mare de sang.
Pourquoi ? Mais pourquoi ?

 

      Ils vivaient dans une maison, perdue dans la campagne, une vie de reclus depuis la mort de leurs parents. Ils étaient presque heureux. Ou plutôt n’avaient pas le temps d’être malheureux, abrutis par le travail de la terre si avare.
     Un jour, sa sœur était rentrée du village, le regard vide, comme après une journée très fatigante. Elle ne parla plus. Jamais il ne sut pourquoi. Des semaines entières, il l’interrogea, mena l’enquête dans le village, mais n’apprit rien. Il imagina toutes sortes de choses. Vol, viol, menaces…
Mais jamais ne sût la vérité.

 

     Jour après jour, sa sœur se transformait. Elle maigrissait, semblait même rétrécir. Ses cheveux pâlirent, tout comme sa peau. Ses yeux étaient à chaque instant un peu plus vides. Elle remplissait toujours ses tâches quotidiennes, mais lentement. Tristement.
     Et un jour tout bascula. Il rentrait d’une journée de chasse. Le soleil couchant dardait les champs de ses feux mourants. Il ouvrit la porte et la vit.
     Du sang coulait abondamment de son cou. Elle était nue, étendue sur le sol, et se coupait lentement la gorge avec un long couteau de cuisine. Son sang s’épanouissait autour d’elle sur le plancher. Son regard était brouillé de larmes, elle esquissa un pâle sourire tout en continuant à scier sa gorge.
     Il se précipita vers elle, lui arracha le couteau et appliqua ses mains calleuses sur la plaie béante d’où s’écoulait la vie de sa sœur tant aimée. Pourquoi ? Elle émit un gargouillis mêlé de hoquets, crachant involontairement du sang au visage de son frère. Mais il ne comprit pas ce qu’elle disait. Ses larmes coulèrent, traçant des sillons sur ses joues comme les yeux de sa sœur se vidaient peu à peu.

 

Mmmmmhhhhh !! Coincidence exquise ! Délice du destin !

Me délecte, jouit, ô combien jouiiiiit…

Sera grand, petit homme. Ho oui ! très grand….

Sœur morte, cœur plein de haine…

Vais te guider dans la folie petit homme.

Veux savoir, veux connaître vérité…

Bien ! Vais te donner mienne !


    Le silence bourdonnait à ses oreilles. Ses yeux hagards posés sur le visage de sa sœur. Une odeur nauséabonde emplit l’air, une odeur de marécage, de chairs en putréfaction. Louis n’y prêta pas attention. Un seul mot résonnait en lui, battait au rythme affolé de son cœur : pourquoi ?
     Il se leva soudain en repoussant la tête sanglante de sa soeur, comme dans un rêve. Sa vue se brouillait, un voile rouge tombait. Trou noir.


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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 10:55
Hier soir, resto indien avec des amis.
En sortant, on a fait un petit tour à la foire. Pas évident pour moi. C'est un lieu que je fuis depuis longtemps. Des raisons, il y en a autant que de stands.

Au début de la promenade, mon nez était envahi d'odeurs suffocantes et différentes tous les trois pas. Je retenais ma respiration la moitié du temps. Difficile de supporter les odeurs de sucre, d'huile sur-cuite, de graisse, de sueur, lorsqu'on a encore le goût d'une superbe glace lait, noix de coco, amandes, pistaches dans la bouche...

Bruits de machines à laver, musique assourdissante, cris de joie, cris tout court.

Des gens, pleins de gens.
Tous ont un objectif : s'amuser.

Au début, j'étais un peu paumé dans ce lieu étrange. Les gens que je croisais me semblaient comme des personnages de mauvais films. Ou des automates. Voire des zombies guidées par une faim: le jeu. Ou encore des extraterrestres. C'est dire si je me sentais dans mon univers.

J'ai alors vu un gamin de cinq ans peut-être. Il était tout sourire innocent et s'apprêtait à pénétrer un musée des horreurs. L'excitation sur son visage me fit sourire. Il semblait excité, heureux, il tirait son père par la manche. Et surtout il était vivant.

J'ai ensuite posé un regard différent autour de moi. Et je compris alors que la fête était un endroit faux, dégueulasse, où règnent tricherie, luxure et gourmandise, mais qu'elle était aussi pleine de vie.

Un peu plus loin, des jeunes montrant leur force à tour de rôle sur un punching ball affichant des points. En passant devant, l'un d'eux se jette presque dessus. Ça aurait été marrant de voir son poing s'écraser, exploser sur le support métallique du punching ball. Le genre d'accident con quoi. Blessé par son orgueil, sa volonté farouche de montrer sa supériorité. Ça doit arriver ce genre d'incident.

Encore un peu plus loin, des jeunes parlent fort juste derrière nous. Provoquent et se moquent. Faciès bourrin, tronche de babouin. Je me retiens. Je sais pas me battre. Mais parfois j'aimerais bien. Écraser, déchirer, blesser. Mais pas gratuitement...
Non, juste pour le plaisir.

Je sais que je ne le ferais pas ce soir, ni plus tard. J'aime la violence, je la respire, elle est en moi. Mais je la préfère ainsi. Tapie au fond de moi. J'ai appris à m'en servir, à l'amadouer. Elle est désormais un outil.
Je préfère imaginer la violence que la vivre ou la faire vivre. C'est un peu moins dangereux.

Peu de temps après, on croise deux filles. L'une rassure l'autre qui pleure.
Pourquoi pleure-t-elle ? Humiliée par son ami, larguée.
Cette effusion de larmes me fait sourire, sans sadisme. Je me dit juste :

Putain c'est vrai que c'est vivant cet endroit !
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 16:49
Mouais.
Dormi deux heures au plus cette nuit. La misère. Des années que ça ne m'était pas arrivé. J'ai bien eu une période d'un an où rares étaient les nuits de plus de 4-5 heures. Mais là ça fait des années que je dors plutôt bien, j'ai même réussi à me taper des nuits de 13-14h de sommeil !

Bref, tête dans le cul. Saoulé. Énervé. Fatigué. Presque déprimé.

Enfin présentement, c'est surtout la colère qui m'anime, et je vous raconte pas l'effort que je fais pour ne pas jurer.

En tout cas j'aurais au moins eu la motiv d'appeler des boites de sécurité pour trouver un stage de veilleur de nuit. Mais là encore c'est pas gagné. Pas de stage possible avant juin sur la dizaine de boites appelées. Va falloir que je repasse chez mon vendeur de thé. Il m'a parlé d'un de ses clients ou amis, je ne sais plus, qui travaille comme veilleur de nuit dans un musée.
Le rêve quoi : passer des nuits entières enfermé dans un musée parcouru d'ombres et d'ondes créatrices. Quel meilleur cadre pour écrire ?

Mais bon, là aussi c'est pas gagné. Rien que pour trouver des infos sur le job en soi, faut s'accrocher. Et faut dire que j'en ai un peu ma claque de faire le tour des sites d'orientation ou de conneries dans le genre. Ça fait des années que j'essaie de trouver ma petite place dans cette conne de société sans la trouver.

Après le bac j'ai fait une année de fac de philo, mais un seul cours me passionait, les autres me dégoûtaient. J'ai embrayé sur un BTS MUC en alternance. Sympa au début, je bossais la moitié du temps dans un magasin d'informatique. Mais j'ai vite déchanté. Sans rentrer dans les détails, je me suis vite fais chier.
Après avoir obtenu allégrement le diplôme sans ouvrir un bouquin (c'était un peu bidon faut dire), l'école privée me propose de faire une licence en me proposant un stage dans une boite de comm : Spootnik Studio.

Je n'ai pas hésité longtemps. Ils éditent Khimaira, un magazine sur les mondes de l'imaginaire.
L'entretien était assez marrant. J'arrive tout guindé dans un de ces costumes à la con en plein été. J'avais sué à grosses gouttes dans ma clio sans clim. J'arrive dans la boite et je vois débarquer un mec souriant, en chemisette, short et tongs. Je me suis senti con, mais d'une force...

Bref, le taf semblait cool. Commercial pour la branche communication et quelques actions concernant le mag. D'ailleurs, une de mes premières tâches a été de faire une relecture finale du mag. Là je dois avouer que j'ai pas mal biché. Mais bon, je ne suis pas fait pour être commercial. On dirait pas comme ça mais il faut une sacrée résistance à l'échec, aimer se prendre des vents... J'ai tenu plusieurs mois avant de craquer et de finalement arrêter le stage. Ça a été une décision très difficile, j'adorais travailler avec Christian Lesourd, le boss de Spootnik et un des mecs les plus sympas que j'ai pu rencontrer. Mais la vente n'était décidément pas mon fort.

Je rêvais d'avoir l'opportunité de travailler dans l'édition, voir comment ça marche derrière. Et je dois avouer que c'est un secteur super intéressant.

Donc, après ça, je termine ma licence de comm tout en cherchant une perspective d'avenir. Après des mois de recherche, de remise en question, d'interrogations, je me penche vers la psycho. Faut dire que j'ai toujours été fasciné par la folie et la manière dont fonctionne l'esprit humain. Et j'ai pas fais les choses à moitié avant de me lancer dedans. J'ai lu des bouquins, rencontré des psys, fait moult recherches. J'ai donc commencé l'année en connaissance de cause.

Donc je commence l'année scolaire, touchant le chômage et ayant cours huit heures par semaine. Pas de souçi quoi.

C'est là que l'inattendu arrive.

Pour la ptite histoire, mon frère avait fini sa formation de game designer. Il avait fait une démo de jeu dans lequel ils exploitaient un concept assez novateur. Quelques mois après la remise des diplômes, des personnes influentes dans le milieu du jeu ont montré un certain intérêt pour le concept de leur démo.

Un pote qui avait travaillé avec mon frère sur ce projet a donc voulu faire un game doc sérieux pour proposer le projet à des boites ou pour trouver des financements. Je me suis proposé pour leur pondre un ptit scénar. Ça faisait des années que je n'avais pas écrit sérieusement et ça me manquait. L'occasion de travailler avec d'autres personnes sur un même projet m'emballait. Le projet en lui-même m'emballait...

Et je me suis amusé. Bien plus que je ne le pensais. J'ai pondu trois propositions de scénario en quelques semaines. La dernière a été montrée à un scénariste pro qui l'a trouvée pas mal du tout. Mais peu de temps après, le projet s'est enlisé. Le pote avec qui je bossais a été embauché et n'a plus eu de temps à consacrer au projet. On l'a donc mis en pause.

Mais travailler là-dessus avait réveillé en moi un plaisir que j'avais oublié depuis trop longtemps. Écrire.

Donc je me suis relancé sur un projet de space opera que j'avais commencé plus de cinq ans auparavant. Un projet auquel j'avais continué de réfléchir durant toutes ces années, qui avait lentement mûri dans ma tête.

Parallèlement, il y a eu les blocages de la fac à la fin de l'année dernière. J'ai donc passé encore plus de temps à écrire, et de moins en moins à lire des bouquins de psycho.

Après les festivités annuelles, juste avant les partiels, j'avais pris ma décision, un genre de bonne résolution de nouvelle année. Pour ma part c'était une résolution de nouvelle vie.

Il fallait que j'arrête de tourner autour du pot, que je comprenne enfin que mon rêve était possible si j'y mettais les moyens. J'ai alors décidé d'arrêter la fac pour m'adonner sérieusement à l'écriture.

Depuis, j'ai encore un peu avancé sur mon projet de space opera, j'ai pondu quatre nouvelles dont deux sont maintenant "publiables", commencé une foule d'autres trucs que je développe de temps en temps.

Le projet de jeu a lui aussi un tout petit peu avancé. Une boite s'est montré clairement intéressée par le projet, j'ai donc fait une quatrième version dans l'urgence car la boite travaille sur unprojet initialement prévu pour cet été. Heureusement, ils ont repoussé leur propre projet à l'été 2009, ce qui nous laisse encore pas mal de temps. Même si y on croit de moins en moins, on se dit que ça vaut le coup de tenter sa chance.

Bref, depuis quelques mois, je m'éclate ! Je suis même sorti d'une longue période geekage et ai retrouvé une vie sociale normale.

En fait tout serait parfait si cette conne de société ne me poursuivait pas.

Hé oui, il faut gagner du fric pour vivre, et l'ANPE prend un malin plaisir à me le rappeler tous les mois. Ma conseillère est super sympa, elle fait bien son boulot, mais me voila à devoir me détourner de ma passion pour retourner à la triste réalité.

C'est pour ça que je galère à trouver des infos pour travailler comme veilleur de nuit. C'est le seul taf que j'ai trouvé qui permette de concilier activité pro et écriture. Mais là encore ça n'est pas si simple que ça.

Et tout ça me mène vers le cri que je me retiens de hurler depuis des semaines :

PUTAIN DE MERDE FOUTEZ-MOI LA PAIX ET LAISSEZ-MOI ECRIRE !!!!

Haaaaaaaaaaa...

C'est marrant je ne pensais pas que ça ferait autant de bien de balancer ça sur un blog (même si personne ne le visite encore). Je crois que je prends déjà goût au bloguage.

Et je n'avais pas prévu de raconter ma vie non plus. Merde quoi ! Clavier, volerais-tu ma volonté ?!

Bref, je vais m'arrêter là pour aujourd'hui. :)
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 04:54
J'avais complétement oublié ce "blog", tiens !
On va essayer de reprendre ça bien comme il faut. Déjà je vous déconseille de lire les précédents articles. Je les ai supprimés, ils ne présentaient franchement pas grand intérêt. C'est des vieux trucs que j'ai posté ici sans même me relire et qui ne présentent guère d'intérêt. Un peu comme ce que je viens d'écrire mais ne m'en veuillez pas, cet exercice est nouveau pour moi.
 
Bref, le titre de ce billet est vrai autant pour ce blog que pour ma vie. Après pas mal d'errements en tous genres dont je ne ferais pas l'ennuyante énumération, j'ai décidé de prendre un nouveau départ. En fait de départ, il s'agissait pour moi de choper le bon train avant qu'il ne soit trop tard. C'est chose faite. Enfin presque.

Là je suis plutôt sur le quai de la gare, arpentant sa surface bétonnée tout en étudiant ma destination. Une destination qui commence tout juste à se profiler.

Cela dit , j'ai encore le temps avant de pouvoir enfin m'asseoir dans le train et me dire, ça y est. C'est parti.

Ce train, cette destination, vous les découvrirez au fur et à mesure. Et moi avec vous.

Sur ce, je vais tenter de mettre fin à cette conne d'insomnie...
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